Pensé pour les enfants
Pas un oreiller d’adulte rétréci. Une forme et une hauteur calculées pour chaque âge.
Notre histoire
Pauline et Gilles, deux parents très fatigués. Un petit garçon qui dormait mal. Et une idée toute simple, née à 3 h du matin.
On s’appelle Pauline et Gilles. On est parents, comme vous. Et pendant des mois, on n’a presque pas dormi.
Notre fils, Noé, se réveillait chaque nuit. Il pleurait. Il se tournait dans tous les sens. Le matin, il avait mal au cou. Il était grognon avant même d’aller à l’école.
On se levait à 3 h. Encore. On le berçait. On le recouchait. Une heure après, ça recommençait. On était vidés. On se disputait pour des riens, juste parce qu’on était trop fatigués.
Et puis cette peur, tout le temps : « Et si quelque chose n’allait pas chez notre enfant ? »

Pendant presque un an, on a travaillé avec trois médecins du sommeil et une kiné. On voulait être sûrs. Très sûrs.
Ensemble, on a mesuré, dessiné, et testé. Encore et encore.
On a trouvé la bonne hauteur pour chaque âge. On a choisi une mousse qui garde sa forme toute la nuit. On a recommencé dès qu’un détail clochait, jusqu’à ce que tout soit parfait.
Notre règle était simple : si ce n’était pas assez bon pour Noé, ça ne sortait pas.
On a glissé le premier vrai oreiller sous la tête de Noé. On a éteint la lumière. Et on a attendu, le cœur serré.
3 h du matin. Rien. 4 h. Rien. Il dormait. Pour la première fois depuis très longtemps, notre petit garçon dormait toute la nuit.
Le matin, il s’est levé tout seul. Sans mal au cou. Avec le sourire. On a pleuré un peu, tous les deux. Des larmes de soulagement, cette fois.
Pas un oreiller d’adulte rétréci. Une forme et une hauteur calculées pour chaque âge.
Mis au point avec des médecins du sommeil et une kiné pour enfants. Pas tout seuls.
30 nuits pour l’essayer. Si l’oreiller ne convient pas à votre enfant, vous êtes remboursé.